
Spasmophilie : symptômes, crise, traitement, qu’est-ce que c’est ?
La spasmophilie est un syndrome qui combine plusieurs symptômes liés à l’anxiété et au stress. Elle s’exprime parfois par des attaques frappantes. Voici un aperçu de cette affection. Le terme de trouble convulsif de la santé est encore très controversé aujourd’hui car la classification médicale ne le reconnaît pas sans risque comme une maladie. Ni en France, ni à l’étranger. Toutefois, les experts s’accordent à dire que la spasmophilie se manifeste souvent par des symptômes tels que la fatigue, l’épuisement nerveux et l’anxiété. Vous pouvez suivre des traitements de magnésium et de calcium pour lutter contre les signes de la crise d’angoisse.
Définition : qu’est-ce que la spasmophilie ?
La spasmophilie, également appelée crise de hyperexcitabilité neuromusculaire, syndrome d’hyperexcitabilité, tétanie latente, cryptotonie et tétanie chronique constitutionnelle, est un syndrome qui combine plusieurs symptômes associés à un état d’anxiété aiguë. L’hyperventilation et la surstimulation neuromusculaire sont particulièrement importantes. Ce concept n’est pas universellement reconnu et fait l’objet de controverses. Le trouble épileptique est affecté par l’apparition de crises qui ressemblent à des crises d’angoisse. Selon le site web d’Axa Prévention, elle est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes et touche principalement les personnes de moins de 30 ans. Pour lutter contre les signes de crise d’angoisse, vous pouvez suivre des traitements de calcium et de magnésium. C’est très bon pour la santé.
Symptômes de la crise convulsive
La spasmophilie se caractérise par plusieurs symptômes liés à l’anxiété : La première est l’hyperventilation, c’est-à-dire un rythme respiratoire rapide. Cela se traduit par une sensation de pression, une respiration spasmodique et le besoin de chercher de l’air. La tétanie musculaire peut également se manifester par des fourmillements, des engourdissements, des crampes et des contractions musculaires intenses et douloureuses qui font tressaillir les bras (mains de la sage-femme) et les jambes et ouvrir difficilement la bouche. Pendant une crise convulsive, les paupières et les muscles du visage se contractent. Les patients souffrant de troubles convulsifs présentent souvent une léthargie physique ou mentale (fatigue particulièrement importante au réveil).
Les crises de spasmophilie sont souvent frappantes et s’expriment différemment selon les individus : Maladie cardiaque (tachycardie, palpitations, douleurs thoraciques) ; Troubles gastro-intestinaux (crampes intestinales, douleurs abdominales, nausées) ; Perturbations sensorielles (frissons, tremblements, sueurs froides).
Causes de la spasmophilie
Le mécanisme de la spasmophilie est assez peu clair. On pense qu’il s’agit d’une réaction disproportionnée à des situations stressantes ou anxieuses. Cette peur entraîne des symptômes qui alimentent la peur. C’est ce qu’on appelle le cercle vicieux. On a également émis l’hypothèse qu’une carence chronique en magnésium et en calcium, responsables de la contraction musculaire et de la neurotransmission, était à l’origine des troubles épileptiques. Cela explique la surstimulation neuromusculaire. Les troubles du sommeil peuvent également être les causes des maladies (état de fatigue anormal qui ne disparaît pas avec le repos) et des neurasthénies (troubles du système nerveux).
Traitement des troubles épileptiques : calmer et prévenir les crises
Les traitements de magnésium et calcium sont conçus pour réduire ou éliminer l’apparition des crises. Le traitement le plus couramment utilisé est la thérapie cognitivo-comportementale. Lorsqu’une crise survient, il est important de calmer la respiration, par exemple en soufflant dans un sac en papier ou en plastique. Vous devriez également penser à d’autres choses que vous pouvez faire pour éviter un cercle vicieux. Des habitudes dans la vie quotidienne du patient peuvent contribuer à réduire le niveau d’anxiété et à prévenir les crises.
Apprenez des techniques de relaxation ou de méditation.
Exercice physique régulier pour réduire le stress.
Réduisez votre consommation de caféine (par exemple, café, thé, boissons énergisantes).
Dormez suffisamment.
Les antidépresseurs peuvent également réduire la fréquence des crises. Cependant, les effets secondaires et une éventuelle dépendance doivent être pris en compte.